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   Ce jeune homme va pêcher des hippocampes sauvages qu'il revendra 4 $ pièce. Il s’agit d’une espèce protégée mais avec l’épuisement des fonds marins, il n’a pas d’autre moyen.
       
     
 Récolte d’hippocampes sauvages par un pêcheur vezo. Il s’agit d’une espèce protégée mais les contrebandiers chinois les achètent plus de $4 pièce. La vie est dure pour les Vezos, l’augmentation de la population entraînant une surpêche.
       
     
 En route pour la pêche aux hippocampes.
       
     
 Le laboratoire IOT. Avec une université locale, IOT a mis au point une nouvelle méthode de culture pour le concombre de mer. Afin de l’implanter durablement, ils impliquent les Vezos des villages côtiers dans leur production
       
     
 Le laboratoire IOT, où sont cultivées les larves de concombre de mer.  Les villageois partenaires deviennent des pisciculteurs et ont un revenu garanti pendant un an si ils respectent 3 mois d'embargo sur la pêche
       
     
 Jaco Chan, fondateur et directeur de l’IOT, pose sur la route du port de Tulear où il a ses bureaux et d’où il exporte des concombres de mer vers la Chine. Il a passé toute sa vie à Madagascar
       
     
 Les employés de l’IOT se rendent au travail dans la région autour de Tulear. IOT leur paie le transport matin et soir. En deux ans, IOT a créé plus de 85 emplois à plein temps dans ce domaine.
       
     
 Un employé compte à la main les larves de concombre de mer afin de mesurer leur taux de mortalité. Il y en a jusqu’à plusieurs centaines dans la seule bassine qu’il a à ses pieds.
       
     
 Les intérimaires d’IOT travaillent à la construction de nouveaux bassins pour la culture des concombres de mer.
       
     
 À l’heure actuelle, 24 bassins sont exploités, mais il en faudra plus de 40 d’ici quelques mois.
       
     
 L’équipe de nuit d’IOT prélève des larves de concombre de mer dans les bassins.  La récolte doit se faire de nuit du fait que les concombres de mer se cachent sous le sable dans la journée.
       
     
 Un employé d’IOT montre les larves de concombre de mer récoltés. Conservées dans une poche remplie d’eau, elles vont être transportées pendant 10 heures sur plus de 100 km jusqu’aux villages vezos pour être cultivées pendant un an   
       
     
 Après une nuit passée à prélever les larves de concombres de mer, les employés d’IOT se réchauffent autour d’un feu. D’ici quelques heures, un 4x4 chargé de larves entreprendra un voyage de 10 heures jusqu’aux villages côtiers.
       
     
 Cette route relie les bureaux d’IOT à Tulear, aux bassins dans les villages vezos partenaires.Les larves pouvant mourir si elles restent trop longtemps hors milieu marin, il n’y a pas de temps à perdre.   
       
     
 Les employés d’IOT marchent jusqu’aux bassins d’exploitation de la société près de Tulear. Près de 30 % de la production est laissée aux villageois, le reste se développe ici pendant un an. 
       
     
 Ces femmes nettoient les clôtures des bassins d’exploitation. En deux ans, IOT a créé près de 50 emplois intérimaires dans cette zone rurale où les opportunités sont rares.
       
     
 IOT et son ONG partenaire paient des vigiles pour sécuriser les villages et réduire ainsi le nombre d’attaques armées. Un lagon plein de concombres de mer valant 3 $ pièce attire les brigands..
       
     
 Le village de Tampolove est un village vezo culturellement très lié à la mer.
       
     
 Un homme pose avec sa fille à l’aube après une nuit passée à récolter les concombres de mer dans le village de Tampolove.
       
     
 Une famille rejoint à pied l’endroit du lagon où elle a établi son bassin d’algoculture.
       
     
 Un couple noue des boutures d’algues à une corde dans un lagon à proximité de Tampolove. IOT fournit les boutures aux villageois qui évitent ainsi d’utiliser les algues sauvages
       
     
 Les villageois tassent des algues, qui ont séchées plusieurs jours au soleil, dans des sacs qu’ils revendront ensuite à IOT. Cette récolte effectuée deux fois par mois génère un revenu important dans cette zone rurale défavorisée.
       
     
 Une jeune fille pose fièrement, juchée sur la récolte d’algues du jour au village. Chaque mois, les 250 villageois conditionnent 30 tonnes d’algues, s’assurant ainsi un supplément de revenu équivalent à 30 € chacun.
       
     
 Alex, un villageois qui travaille pour IOT, consigne le nombre de kilos d’algues apporté par chaque villageois. La jeune femme attend le salaire qui lui revient pour sa récolte.
       
     
 Cimetière du village de Sarodrano. L’aquaculture a permis de réduire la mortalité chez les hommes, souvent victimes d’accidents de plongée lorsqu’ils pêchaient le concombre de mer sauvage avec de vieilles bouteilles d’oxygène
       
     
 Une famille vezo devant sa maison. Le passage de la pêche à l’aquaculture permet aux hommes de passer plus de temps avec leurs femmes et leurs enfants.
       
     
 À l’école du village de Tampolove, les frais d’inscription sont d’environ 6 $ par mois. La culture des concombres de mer ayant permis d’augmenter les revenus des villageois, l’école a vu arriver de nombreux nouveaux enfants.
       
     
 Deux hommes réparent la clôture de leur bassin d’exploitation. Le concombre de mer ne requiert aucune alimentation spécifique ni de produits chimiques pour soutenir sa croissance.
       
     
 La nuit, deux fois par mois à marée basse, les villageois partent au bassin d’exploitation qu’ils entretiennent à moins d’1 km de la côte. Pendant des heures entières, ils pêchent les concombres de mer à la lueur des torches   
       
     
  La tour de guet a été construite pour lutter contre le vol : chaque concombre de mer vaut près de 3 $, l’équivalent du revenu généré par toute une journée de pêche traditionnelle.
       
     
 Cet homme est en train de commencer sa récolte de concombres de mer dans son bassin d’exploitation situé à 20 minutes de marche de la côte à marée basse.   
       
     
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 Les pisciculteurs se rassemblent autour d’une table pour la pesée des concombres de mer. Seuls les animaux de plus de 400 gr sont conservés, les autres étant rejetés à la mer.
       
     
 Les revenus créés par la culture et la revente des concombres de mer sont devenus nécessaires pour les familles qui touchent ainsi près de 40 $ par mois.
       
     
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 Le lendemain de la récolte, les concombres de mer sont vidés et cuits dans la matinée. Ils sont alors revendus à IOT, transporté au port de Tulear, où ils sont mis à sécher avant d’être exportés vers la Chine..
       
     
 Les employés d’IOT nettoient les concombres de mer après séchage. C’est la dernière étape avant leur transport jusqu’en Chine où ils sont revendus jusqu’à 350 €/kg.
       
     
 Le préfet de la province de Tulear reçoit Jaco Chan, le fondateur de l’IOT, dans son bureau. Les pouvoirs régionaux et nationaux mettent encore peu en œuvre pour aider les petites entreprises
       
     
 IOT et son ONG partenaire paient des cours de gestion financière aux villageois de Tampolove qui se sont lancés dans la culture du concombre de mer pour les aider à gérer ce supplément de revenu.
       
     
 Cette femme s’est lancée dans la culture du concombre de mer il y a un an. Avec le revenu d’environ 40 $ par mois que lui assure cette nouvelle activité, elle a pu acheter trois chèvres et six chaises comme celle-ci pour sa maison.
       
     
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   Ce jeune homme va pêcher des hippocampes sauvages qu'il revendra 4 $ pièce. Il s’agit d’une espèce protégée mais avec l’épuisement des fonds marins, il n’a pas d’autre moyen.
       
     

Ce jeune homme va pêcher des hippocampes sauvages qu'il revendra 4 $ pièce. Il s’agit d’une espèce protégée mais avec l’épuisement des fonds marins, il n’a pas d’autre moyen.

 Récolte d’hippocampes sauvages par un pêcheur vezo. Il s’agit d’une espèce protégée mais les contrebandiers chinois les achètent plus de $4 pièce. La vie est dure pour les Vezos, l’augmentation de la population entraînant une surpêche.
       
     

Récolte d’hippocampes sauvages par un pêcheur vezo. Il s’agit d’une espèce protégée mais les contrebandiers chinois les achètent plus de $4 pièce. La vie est dure pour les Vezos, l’augmentation de la population entraînant une surpêche.

 En route pour la pêche aux hippocampes.
       
     

En route pour la pêche aux hippocampes.

 Le laboratoire IOT. Avec une université locale, IOT a mis au point une nouvelle méthode de culture pour le concombre de mer. Afin de l’implanter durablement, ils impliquent les Vezos des villages côtiers dans leur production
       
     

Le laboratoire IOT. Avec une université locale, IOT a mis au point une nouvelle méthode de culture pour le concombre de mer. Afin de l’implanter durablement, ils impliquent les Vezos des villages côtiers dans leur production

 Le laboratoire IOT, où sont cultivées les larves de concombre de mer.  Les villageois partenaires deviennent des pisciculteurs et ont un revenu garanti pendant un an si ils respectent 3 mois d'embargo sur la pêche
       
     

Le laboratoire IOT, où sont cultivées les larves de concombre de mer.  Les villageois partenaires deviennent des pisciculteurs et ont un revenu garanti pendant un an si ils respectent 3 mois d'embargo sur la pêche

 Jaco Chan, fondateur et directeur de l’IOT, pose sur la route du port de Tulear où il a ses bureaux et d’où il exporte des concombres de mer vers la Chine. Il a passé toute sa vie à Madagascar
       
     

Jaco Chan, fondateur et directeur de l’IOT, pose sur la route du port de Tulear où il a ses bureaux et d’où il exporte des concombres de mer vers la Chine. Il a passé toute sa vie à Madagascar

 Les employés de l’IOT se rendent au travail dans la région autour de Tulear. IOT leur paie le transport matin et soir. En deux ans, IOT a créé plus de 85 emplois à plein temps dans ce domaine.
       
     

Les employés de l’IOT se rendent au travail dans la région autour de Tulear. IOT leur paie le transport matin et soir. En deux ans, IOT a créé plus de 85 emplois à plein temps dans ce domaine.

 Un employé compte à la main les larves de concombre de mer afin de mesurer leur taux de mortalité. Il y en a jusqu’à plusieurs centaines dans la seule bassine qu’il a à ses pieds.
       
     

Un employé compte à la main les larves de concombre de mer afin de mesurer leur taux de mortalité. Il y en a jusqu’à plusieurs centaines dans la seule bassine qu’il a à ses pieds.

 Les intérimaires d’IOT travaillent à la construction de nouveaux bassins pour la culture des concombres de mer.
       
     

Les intérimaires d’IOT travaillent à la construction de nouveaux bassins pour la culture des concombres de mer.

 À l’heure actuelle, 24 bassins sont exploités, mais il en faudra plus de 40 d’ici quelques mois.
       
     

À l’heure actuelle, 24 bassins sont exploités, mais il en faudra plus de 40 d’ici quelques mois.

 L’équipe de nuit d’IOT prélève des larves de concombre de mer dans les bassins.  La récolte doit se faire de nuit du fait que les concombres de mer se cachent sous le sable dans la journée.
       
     

L’équipe de nuit d’IOT prélève des larves de concombre de mer dans les bassins.  La récolte doit se faire de nuit du fait que les concombres de mer se cachent sous le sable dans la journée.

 Un employé d’IOT montre les larves de concombre de mer récoltés. Conservées dans une poche remplie d’eau, elles vont être transportées pendant 10 heures sur plus de 100 km jusqu’aux villages vezos pour être cultivées pendant un an   
       
     

Un employé d’IOT montre les larves de concombre de mer récoltés. Conservées dans une poche remplie d’eau, elles vont être transportées pendant 10 heures sur plus de 100 km jusqu’aux villages vezos pour être cultivées pendant un an

 

 Après une nuit passée à prélever les larves de concombres de mer, les employés d’IOT se réchauffent autour d’un feu. D’ici quelques heures, un 4x4 chargé de larves entreprendra un voyage de 10 heures jusqu’aux villages côtiers.
       
     

Après une nuit passée à prélever les larves de concombres de mer, les employés d’IOT se réchauffent autour d’un feu. D’ici quelques heures, un 4x4 chargé de larves entreprendra un voyage de 10 heures jusqu’aux villages côtiers.

 Cette route relie les bureaux d’IOT à Tulear, aux bassins dans les villages vezos partenaires.Les larves pouvant mourir si elles restent trop longtemps hors milieu marin, il n’y a pas de temps à perdre.   
       
     

Cette route relie les bureaux d’IOT à Tulear, aux bassins dans les villages vezos partenaires.Les larves pouvant mourir si elles restent trop longtemps hors milieu marin, il n’y a pas de temps à perdre.

 

 Les employés d’IOT marchent jusqu’aux bassins d’exploitation de la société près de Tulear. Près de 30 % de la production est laissée aux villageois, le reste se développe ici pendant un an. 
       
     

Les employés d’IOT marchent jusqu’aux bassins d’exploitation de la société près de Tulear. Près de 30 % de la production est laissée aux villageois, le reste se développe ici pendant un an. 

 Ces femmes nettoient les clôtures des bassins d’exploitation. En deux ans, IOT a créé près de 50 emplois intérimaires dans cette zone rurale où les opportunités sont rares.
       
     

Ces femmes nettoient les clôtures des bassins d’exploitation. En deux ans, IOT a créé près de 50 emplois intérimaires dans cette zone rurale où les opportunités sont rares.

 IOT et son ONG partenaire paient des vigiles pour sécuriser les villages et réduire ainsi le nombre d’attaques armées. Un lagon plein de concombres de mer valant 3 $ pièce attire les brigands..
       
     

IOT et son ONG partenaire paient des vigiles pour sécuriser les villages et réduire ainsi le nombre d’attaques armées. Un lagon plein de concombres de mer valant 3 $ pièce attire les brigands..

 Le village de Tampolove est un village vezo culturellement très lié à la mer.
       
     

Le village de Tampolove est un village vezo culturellement très lié à la mer.

 Un homme pose avec sa fille à l’aube après une nuit passée à récolter les concombres de mer dans le village de Tampolove.
       
     

Un homme pose avec sa fille à l’aube après une nuit passée à récolter les concombres de mer dans le village de Tampolove.

 Une famille rejoint à pied l’endroit du lagon où elle a établi son bassin d’algoculture.
       
     

Une famille rejoint à pied l’endroit du lagon où elle a établi son bassin d’algoculture.

 Un couple noue des boutures d’algues à une corde dans un lagon à proximité de Tampolove. IOT fournit les boutures aux villageois qui évitent ainsi d’utiliser les algues sauvages
       
     

Un couple noue des boutures d’algues à une corde dans un lagon à proximité de Tampolove. IOT fournit les boutures aux villageois qui évitent ainsi d’utiliser les algues sauvages

 Les villageois tassent des algues, qui ont séchées plusieurs jours au soleil, dans des sacs qu’ils revendront ensuite à IOT. Cette récolte effectuée deux fois par mois génère un revenu important dans cette zone rurale défavorisée.
       
     

Les villageois tassent des algues, qui ont séchées plusieurs jours au soleil, dans des sacs qu’ils revendront ensuite à IOT. Cette récolte effectuée deux fois par mois génère un revenu important dans cette zone rurale défavorisée.

 Une jeune fille pose fièrement, juchée sur la récolte d’algues du jour au village. Chaque mois, les 250 villageois conditionnent 30 tonnes d’algues, s’assurant ainsi un supplément de revenu équivalent à 30 € chacun.
       
     

Une jeune fille pose fièrement, juchée sur la récolte d’algues du jour au village. Chaque mois, les 250 villageois conditionnent 30 tonnes d’algues, s’assurant ainsi un supplément de revenu équivalent à 30 € chacun.

 Alex, un villageois qui travaille pour IOT, consigne le nombre de kilos d’algues apporté par chaque villageois. La jeune femme attend le salaire qui lui revient pour sa récolte.
       
     

Alex, un villageois qui travaille pour IOT, consigne le nombre de kilos d’algues apporté par chaque villageois. La jeune femme attend le salaire qui lui revient pour sa récolte.

 Cimetière du village de Sarodrano. L’aquaculture a permis de réduire la mortalité chez les hommes, souvent victimes d’accidents de plongée lorsqu’ils pêchaient le concombre de mer sauvage avec de vieilles bouteilles d’oxygène
       
     

Cimetière du village de Sarodrano. L’aquaculture a permis de réduire la mortalité chez les hommes, souvent victimes d’accidents de plongée lorsqu’ils pêchaient le concombre de mer sauvage avec de vieilles bouteilles d’oxygène

 Une famille vezo devant sa maison. Le passage de la pêche à l’aquaculture permet aux hommes de passer plus de temps avec leurs femmes et leurs enfants.
       
     

Une famille vezo devant sa maison. Le passage de la pêche à l’aquaculture permet aux hommes de passer plus de temps avec leurs femmes et leurs enfants.

 À l’école du village de Tampolove, les frais d’inscription sont d’environ 6 $ par mois. La culture des concombres de mer ayant permis d’augmenter les revenus des villageois, l’école a vu arriver de nombreux nouveaux enfants.
       
     

À l’école du village de Tampolove, les frais d’inscription sont d’environ 6 $ par mois. La culture des concombres de mer ayant permis d’augmenter les revenus des villageois, l’école a vu arriver de nombreux nouveaux enfants.

 Deux hommes réparent la clôture de leur bassin d’exploitation. Le concombre de mer ne requiert aucune alimentation spécifique ni de produits chimiques pour soutenir sa croissance.
       
     

Deux hommes réparent la clôture de leur bassin d’exploitation. Le concombre de mer ne requiert aucune alimentation spécifique ni de produits chimiques pour soutenir sa croissance.

 La nuit, deux fois par mois à marée basse, les villageois partent au bassin d’exploitation qu’ils entretiennent à moins d’1 km de la côte. Pendant des heures entières, ils pêchent les concombres de mer à la lueur des torches   
       
     

La nuit, deux fois par mois à marée basse, les villageois partent au bassin d’exploitation qu’ils entretiennent à moins d’1 km de la côte. Pendant des heures entières, ils pêchent les concombres de mer à la lueur des torches

 

  La tour de guet a été construite pour lutter contre le vol : chaque concombre de mer vaut près de 3 $, l’équivalent du revenu généré par toute une journée de pêche traditionnelle.
       
     

La tour de guet a été construite pour lutter contre le vol : chaque concombre de mer vaut près de 3 $, l’équivalent du revenu généré par toute une journée de pêche traditionnelle.

 Cet homme est en train de commencer sa récolte de concombres de mer dans son bassin d’exploitation situé à 20 minutes de marche de la côte à marée basse.   
       
     

Cet homme est en train de commencer sa récolte de concombres de mer dans son bassin d’exploitation situé à 20 minutes de marche de la côte à marée basse.

 

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 Les pisciculteurs se rassemblent autour d’une table pour la pesée des concombres de mer. Seuls les animaux de plus de 400 gr sont conservés, les autres étant rejetés à la mer.
       
     

Les pisciculteurs se rassemblent autour d’une table pour la pesée des concombres de mer. Seuls les animaux de plus de 400 gr sont conservés, les autres étant rejetés à la mer.

 Les revenus créés par la culture et la revente des concombres de mer sont devenus nécessaires pour les familles qui touchent ainsi près de 40 $ par mois.
       
     

Les revenus créés par la culture et la revente des concombres de mer sont devenus nécessaires pour les familles qui touchent ainsi près de 40 $ par mois.

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 Le lendemain de la récolte, les concombres de mer sont vidés et cuits dans la matinée. Ils sont alors revendus à IOT, transporté au port de Tulear, où ils sont mis à sécher avant d’être exportés vers la Chine..
       
     

Le lendemain de la récolte, les concombres de mer sont vidés et cuits dans la matinée. Ils sont alors revendus à IOT, transporté au port de Tulear, où ils sont mis à sécher avant d’être exportés vers la Chine..

 Les employés d’IOT nettoient les concombres de mer après séchage. C’est la dernière étape avant leur transport jusqu’en Chine où ils sont revendus jusqu’à 350 €/kg.
       
     

Les employés d’IOT nettoient les concombres de mer après séchage. C’est la dernière étape avant leur transport jusqu’en Chine où ils sont revendus jusqu’à 350 €/kg.

 Le préfet de la province de Tulear reçoit Jaco Chan, le fondateur de l’IOT, dans son bureau. Les pouvoirs régionaux et nationaux mettent encore peu en œuvre pour aider les petites entreprises
       
     

Le préfet de la province de Tulear reçoit Jaco Chan, le fondateur de l’IOT, dans son bureau. Les pouvoirs régionaux et nationaux mettent encore peu en œuvre pour aider les petites entreprises

 IOT et son ONG partenaire paient des cours de gestion financière aux villageois de Tampolove qui se sont lancés dans la culture du concombre de mer pour les aider à gérer ce supplément de revenu.
       
     

IOT et son ONG partenaire paient des cours de gestion financière aux villageois de Tampolove qui se sont lancés dans la culture du concombre de mer pour les aider à gérer ce supplément de revenu.

 Cette femme s’est lancée dans la culture du concombre de mer il y a un an. Avec le revenu d’environ 40 $ par mois que lui assure cette nouvelle activité, elle a pu acheter trois chèvres et six chaises comme celle-ci pour sa maison.
       
     

Cette femme s’est lancée dans la culture du concombre de mer il y a un an. Avec le revenu d’environ 40 $ par mois que lui assure cette nouvelle activité, elle a pu acheter trois chèvres et six chaises comme celle-ci pour sa maison.