Mauritanie.jpg
       
     
 Un des nombreux chateaux d'eau de la vallée du fleuve Sénégal. Dans le pays, 1 habitant sur 2 n'a pas accès à l'eau potable
       
     
CHATEAU_02.jpg
       
     
 Maria Moutsaeb pose devant la boutique énergie de Bjelware. Ce mois c’est elle qui s’en occupe et vend les denrées stockées dans le réfrigérateur alimenté par des panneaux solaires qui sont sur le toit.
       
     
 Un lampadaire solaire éclaire l’entrée de la mosquée de Etvachitt.  Ce village est équipé de 4 lampadaires similaires qui deviennent autant de lieux  d’échange à la nuit venue car le village n’a pas d’autres sources de lumière.
       
     
 Dans la boutique énergie CDS à Bourat Elmedine. Des panneaux solaires sur le toit produisent de l’électricité et alimentent un réfrigérateur, de l’éclairage et la recharge des portables. 30 portables sont rechargés chaque jour.
       
     
 Les équipes de CDS démontrent l’utilisation d’un kit télévision solaire dans le village de Bjelware. Ce kit est composé d’un panneau solaire de batteries et d’une petite télévision. L’instituteur du village en veut un pour les infos internationales
       
     
 Dans un poste frontière électrifié par CDS près de Boghé. Outre l’éclairage, l’éléctricité solaire a permis d’installer un ordinateur et améliore ainsi le suivi des passages de frontière.
       
     
 Les équipes de CDS font une présentation nocturne de leurs kits solaires dans le village de Wabonde qui n’a pas l’électricité. Une lampe solaire d’une durée de vie d’au moins 5 ans, coute 25€, le prix d’une lampe torche classique et des piles pendant 1 an.
       
     
 Un quincailler sort de sa remise un panneau solaire encore emballé. Traditionnellement ils vendent des panneaux de faible qualité et longévité. CDS propose des produits plus haut de gamme et un conseil à l'installation.
       
     
 Un enfant prend une glace dans un congélateur alimenté par des batteries d’un kit solaire. Lorsque les habitants tuent un mouton, ce congélateur permet de conserver la viande pendant plusieurs mois. Le solaire est la seule source d’électricité.
       
     
 Deux jeunes filles posent accoudés sur des congélateurs alimentés par des panneaux solaires dans le village de Dioullom.
       
     
 Sur le terrain de football du club Oasis près de Nouakchott. Ce club haut de gamme avec football, piscine, bar, restaurant est éclairé par CDS avec des LED basse consommation et bientôt avec des lampes solaires.
       
     
 Dans le couloir d’un poste frontière près du fleuve Sénégal, une télévision alimentée par de l’électricité solaire. CDS équipe en électricité solaire 10 postes frontière mauritaniens reculés.
       
     
 Des enfants font leurs devoirs tard  avec une lampe solaire dans la nuit à Bjelware. Cette lampe dure au moins 5 ans et coute 25€. C’est le prix d’une lampe classique et ses piles pour 1 an seulement.
       
     
 Sidi Khalifou, Directeur Général de CDS, pose sur le toit de sa maison à coté d’un chauffe-eau solaire.  Il a repris l’entreprise familiale en 2007 et l’a fait grandir.  Il a toujours travaillé en Mauritanie après avoir fait ses études en France.
       
     
 Sidi Khalifou en promenade avec ses enfants sur la plage près de Nouakchott.  Apres un diplôme d’ingénieur en France, il est revenu travailler en Mauritanie dans une ONG puis chez CDS. CDS alimente aujourd’hui 972 familles en eau et électricité.
       
     
 Une jeune femme part chercher de l'eau avec son fils. Dans les milieux ruraux, plus de 50% des habitants n'ont pas accès à l'eau potable. En moyenne les femmes passent 2 heures par jour à la corvée d'eau.
       
     
 Réunion mensuelle des équipes de CDS. Les salariés assez jeunes et vite responsabilisés; La plupart des ethnies mauritaniennes sont représentées au sein des salariés.
       
     
 Le gardien des bureaux de CDS s’habille en début de journée. CDS a crée 20 emplois fixes salariés au siège. Le salaire moyen est de 161€/mois, soit le double du Smic national. 16 fournisseurs locaux travaillent avec l’entreprise.
       
     
 Diallo dans son bureau CDS à Boghé ; il supervise les installations d’alimentation en eau des villages alentours. CDS a créée 19 emplois de ce type dans le pays. Diallo a subit un accident il y a un an et CDS a assuré son salaire pendant 6 mois
       
     
 Un salarié se repose sur le toit des bureaux de CDS après le repas. C’est ici que les salariés déjeunent à midi. L’entreprise prend en charge 50% du coût du repas.
       
     
 Une femme arrose son jardin maraicher. Elle l’a crée lorsque CDS a permis un accès à l’eau au village. C’est devenu une passion, et elle a convaincu les chefs du village de Bjelware de créer un jardin similaire pour l’ensemble du village.
       
     
 Dans un jardin maraicher alimenté par une pompe CDS. La vente des légumes assure 6.000 € de revenus chaque année aux femmes qui s'en occupe. Le revenu moyen d’un ménage rural est de 400€/an.
       
     
 Des femmes discutent après avoir arrosé leur jardin maraicher communautaire. CDS les approvisionne en eau grâce à des pompes alimentées par des panneaux solaires.  En tout ce sont 4 jardins de ce type que CDS alimente. 
       
     
 Un éleveur donne à boire à son troupeau de chèvre dans le village de Zemzem. Son fils garde l’autre moitié du troupeau. Auparavant chacun de ces bidons jaunes (20 litres) devaient être transportés à dos d’âne.
       
     
 Bamba, un ingénieur de CDS, descend du château d’eau de Djabeni Gandega.  Dans les zones rurales, l’état mauritanien n’a souvent pas les moyens d’assurer le service  de distribution d’eau et le délègue à des sociétés privées.
       
     
 Une femme sort d’une maison qui est raccordé au réseau d’eau, à Djabeni Gandega. Les habitants non raccordés vont à la borne fontaine. Auparavant, il fallait 2 heures chaque jour pour transporter l’eau nécessaire depuis un puits distant.
       
     
 Près du robinet, les équipes de CDS discutent avec une femme qui n’a plus payé ses factures d’eau depuis 3 mois. Ils menacent de couper l’eau après avoir découvert qu'elle servait à fabriquer des briques. Le coût est d’environ 5 centimes les 20 litres d’eau.
       
     
 Un troupeau de vaches en transhumance dans le désert mauritanien. L’accès à l’eau permis par CDS est crucial pour ces populations rurales et leurs différents besoins: élevage, arrosage de jardin, boisson,  hygiène...
       
     
 Une borne fontaine et sa fontainière à Tekech.  En son absence les robinets sont cadenassés. Remplir un bidon de 20 litres coute 5 centimes. Auparavant les villageois  utilisaient l’eau du fleuve et souffraient de nombreuses infections.
       
     
 Réparation et entretien du moteur thermique alimentant le pompage de l’eau dans le village de Roty.
       
     
 Fabrication de briques à Zem Zem. L’accès à l’eau permet la création de nouvelles activités économiques, comme celle-ci. Ce sont 40.000 briques qui sont ainsi fabriqué chaque année, et 10 nouveaux emplois d’ouvriers crées.
       
     
SALARIES_01.jpg
       
     
SALARIES_00.jpg
       
     
Mauritanie.jpg
       
     
 Un des nombreux chateaux d'eau de la vallée du fleuve Sénégal. Dans le pays, 1 habitant sur 2 n'a pas accès à l'eau potable
       
     

Un des nombreux chateaux d'eau de la vallée du fleuve Sénégal. Dans le pays, 1 habitant sur 2 n'a pas accès à l'eau potable

CHATEAU_02.jpg
       
     
 Maria Moutsaeb pose devant la boutique énergie de Bjelware. Ce mois c’est elle qui s’en occupe et vend les denrées stockées dans le réfrigérateur alimenté par des panneaux solaires qui sont sur le toit.
       
     

Maria Moutsaeb pose devant la boutique énergie de Bjelware. Ce mois c’est elle qui s’en occupe et vend les denrées stockées dans le réfrigérateur alimenté par des panneaux solaires qui sont sur le toit.

 Un lampadaire solaire éclaire l’entrée de la mosquée de Etvachitt.  Ce village est équipé de 4 lampadaires similaires qui deviennent autant de lieux  d’échange à la nuit venue car le village n’a pas d’autres sources de lumière.
       
     

Un lampadaire solaire éclaire l’entrée de la mosquée de Etvachitt.  Ce village est équipé de 4 lampadaires similaires qui deviennent autant de lieux  d’échange à la nuit venue car le village n’a pas d’autres sources de lumière.

 Dans la boutique énergie CDS à Bourat Elmedine. Des panneaux solaires sur le toit produisent de l’électricité et alimentent un réfrigérateur, de l’éclairage et la recharge des portables. 30 portables sont rechargés chaque jour.
       
     

Dans la boutique énergie CDS à Bourat Elmedine. Des panneaux solaires sur le toit produisent de l’électricité et alimentent un réfrigérateur, de l’éclairage et la recharge des portables. 30 portables sont rechargés chaque jour.

 Les équipes de CDS démontrent l’utilisation d’un kit télévision solaire dans le village de Bjelware. Ce kit est composé d’un panneau solaire de batteries et d’une petite télévision. L’instituteur du village en veut un pour les infos internationales
       
     

Les équipes de CDS démontrent l’utilisation d’un kit télévision solaire dans le village de Bjelware. Ce kit est composé d’un panneau solaire de batteries et d’une petite télévision. L’instituteur du village en veut un pour les infos internationales

 Dans un poste frontière électrifié par CDS près de Boghé. Outre l’éclairage, l’éléctricité solaire a permis d’installer un ordinateur et améliore ainsi le suivi des passages de frontière.
       
     

Dans un poste frontière électrifié par CDS près de Boghé. Outre l’éclairage, l’éléctricité solaire a permis d’installer un ordinateur et améliore ainsi le suivi des passages de frontière.

 Les équipes de CDS font une présentation nocturne de leurs kits solaires dans le village de Wabonde qui n’a pas l’électricité. Une lampe solaire d’une durée de vie d’au moins 5 ans, coute 25€, le prix d’une lampe torche classique et des piles pendant 1 an.
       
     

Les équipes de CDS font une présentation nocturne de leurs kits solaires dans le village de Wabonde qui n’a pas l’électricité. Une lampe solaire d’une durée de vie d’au moins 5 ans, coute 25€, le prix d’une lampe torche classique et des piles pendant 1 an.

 Un quincailler sort de sa remise un panneau solaire encore emballé. Traditionnellement ils vendent des panneaux de faible qualité et longévité. CDS propose des produits plus haut de gamme et un conseil à l'installation.
       
     

Un quincailler sort de sa remise un panneau solaire encore emballé. Traditionnellement ils vendent des panneaux de faible qualité et longévité. CDS propose des produits plus haut de gamme et un conseil à l'installation.

 Un enfant prend une glace dans un congélateur alimenté par des batteries d’un kit solaire. Lorsque les habitants tuent un mouton, ce congélateur permet de conserver la viande pendant plusieurs mois. Le solaire est la seule source d’électricité.
       
     

Un enfant prend une glace dans un congélateur alimenté par des batteries d’un kit solaire. Lorsque les habitants tuent un mouton, ce congélateur permet de conserver la viande pendant plusieurs mois. Le solaire est la seule source d’électricité.

 Deux jeunes filles posent accoudés sur des congélateurs alimentés par des panneaux solaires dans le village de Dioullom.
       
     

Deux jeunes filles posent accoudés sur des congélateurs alimentés par des panneaux solaires dans le village de Dioullom.

 Sur le terrain de football du club Oasis près de Nouakchott. Ce club haut de gamme avec football, piscine, bar, restaurant est éclairé par CDS avec des LED basse consommation et bientôt avec des lampes solaires.
       
     

Sur le terrain de football du club Oasis près de Nouakchott. Ce club haut de gamme avec football, piscine, bar, restaurant est éclairé par CDS avec des LED basse consommation et bientôt avec des lampes solaires.

 Dans le couloir d’un poste frontière près du fleuve Sénégal, une télévision alimentée par de l’électricité solaire. CDS équipe en électricité solaire 10 postes frontière mauritaniens reculés.
       
     

Dans le couloir d’un poste frontière près du fleuve Sénégal, une télévision alimentée par de l’électricité solaire. CDS équipe en électricité solaire 10 postes frontière mauritaniens reculés.

 Des enfants font leurs devoirs tard  avec une lampe solaire dans la nuit à Bjelware. Cette lampe dure au moins 5 ans et coute 25€. C’est le prix d’une lampe classique et ses piles pour 1 an seulement.
       
     

Des enfants font leurs devoirs tard  avec une lampe solaire dans la nuit à Bjelware. Cette lampe dure au moins 5 ans et coute 25€. C’est le prix d’une lampe classique et ses piles pour 1 an seulement.

 Sidi Khalifou, Directeur Général de CDS, pose sur le toit de sa maison à coté d’un chauffe-eau solaire.  Il a repris l’entreprise familiale en 2007 et l’a fait grandir.  Il a toujours travaillé en Mauritanie après avoir fait ses études en France.
       
     

Sidi Khalifou, Directeur Général de CDS, pose sur le toit de sa maison à coté d’un chauffe-eau solaire.  Il a repris l’entreprise familiale en 2007 et l’a fait grandir.  Il a toujours travaillé en Mauritanie après avoir fait ses études en France.

 Sidi Khalifou en promenade avec ses enfants sur la plage près de Nouakchott.  Apres un diplôme d’ingénieur en France, il est revenu travailler en Mauritanie dans une ONG puis chez CDS. CDS alimente aujourd’hui 972 familles en eau et électricité.
       
     

Sidi Khalifou en promenade avec ses enfants sur la plage près de Nouakchott.  Apres un diplôme d’ingénieur en France, il est revenu travailler en Mauritanie dans une ONG puis chez CDS. CDS alimente aujourd’hui 972 familles en eau et électricité.

 Une jeune femme part chercher de l'eau avec son fils. Dans les milieux ruraux, plus de 50% des habitants n'ont pas accès à l'eau potable. En moyenne les femmes passent 2 heures par jour à la corvée d'eau.
       
     

Une jeune femme part chercher de l'eau avec son fils. Dans les milieux ruraux, plus de 50% des habitants n'ont pas accès à l'eau potable. En moyenne les femmes passent 2 heures par jour à la corvée d'eau.

 Réunion mensuelle des équipes de CDS. Les salariés assez jeunes et vite responsabilisés; La plupart des ethnies mauritaniennes sont représentées au sein des salariés.
       
     

Réunion mensuelle des équipes de CDS. Les salariés assez jeunes et vite responsabilisés; La plupart des ethnies mauritaniennes sont représentées au sein des salariés.

 Le gardien des bureaux de CDS s’habille en début de journée. CDS a crée 20 emplois fixes salariés au siège. Le salaire moyen est de 161€/mois, soit le double du Smic national. 16 fournisseurs locaux travaillent avec l’entreprise.
       
     

Le gardien des bureaux de CDS s’habille en début de journée. CDS a crée 20 emplois fixes salariés au siège. Le salaire moyen est de 161€/mois, soit le double du Smic national. 16 fournisseurs locaux travaillent avec l’entreprise.

 Diallo dans son bureau CDS à Boghé ; il supervise les installations d’alimentation en eau des villages alentours. CDS a créée 19 emplois de ce type dans le pays. Diallo a subit un accident il y a un an et CDS a assuré son salaire pendant 6 mois
       
     

Diallo dans son bureau CDS à Boghé ; il supervise les installations d’alimentation en eau des villages alentours. CDS a créée 19 emplois de ce type dans le pays. Diallo a subit un accident il y a un an et CDS a assuré son salaire pendant 6 mois

 Un salarié se repose sur le toit des bureaux de CDS après le repas. C’est ici que les salariés déjeunent à midi. L’entreprise prend en charge 50% du coût du repas.
       
     

Un salarié se repose sur le toit des bureaux de CDS après le repas. C’est ici que les salariés déjeunent à midi. L’entreprise prend en charge 50% du coût du repas.

 Une femme arrose son jardin maraicher. Elle l’a crée lorsque CDS a permis un accès à l’eau au village. C’est devenu une passion, et elle a convaincu les chefs du village de Bjelware de créer un jardin similaire pour l’ensemble du village.
       
     

Une femme arrose son jardin maraicher. Elle l’a crée lorsque CDS a permis un accès à l’eau au village. C’est devenu une passion, et elle a convaincu les chefs du village de Bjelware de créer un jardin similaire pour l’ensemble du village.

 Dans un jardin maraicher alimenté par une pompe CDS. La vente des légumes assure 6.000 € de revenus chaque année aux femmes qui s'en occupe. Le revenu moyen d’un ménage rural est de 400€/an.
       
     

Dans un jardin maraicher alimenté par une pompe CDS. La vente des légumes assure 6.000 € de revenus chaque année aux femmes qui s'en occupe. Le revenu moyen d’un ménage rural est de 400€/an.

 Des femmes discutent après avoir arrosé leur jardin maraicher communautaire. CDS les approvisionne en eau grâce à des pompes alimentées par des panneaux solaires.  En tout ce sont 4 jardins de ce type que CDS alimente. 
       
     

Des femmes discutent après avoir arrosé leur jardin maraicher communautaire. CDS les approvisionne en eau grâce à des pompes alimentées par des panneaux solaires.  En tout ce sont 4 jardins de ce type que CDS alimente. 

 Un éleveur donne à boire à son troupeau de chèvre dans le village de Zemzem. Son fils garde l’autre moitié du troupeau. Auparavant chacun de ces bidons jaunes (20 litres) devaient être transportés à dos d’âne.
       
     

Un éleveur donne à boire à son troupeau de chèvre dans le village de Zemzem. Son fils garde l’autre moitié du troupeau. Auparavant chacun de ces bidons jaunes (20 litres) devaient être transportés à dos d’âne.

 Bamba, un ingénieur de CDS, descend du château d’eau de Djabeni Gandega.  Dans les zones rurales, l’état mauritanien n’a souvent pas les moyens d’assurer le service  de distribution d’eau et le délègue à des sociétés privées.
       
     

Bamba, un ingénieur de CDS, descend du château d’eau de Djabeni Gandega.  Dans les zones rurales, l’état mauritanien n’a souvent pas les moyens d’assurer le service  de distribution d’eau et le délègue à des sociétés privées.

 Une femme sort d’une maison qui est raccordé au réseau d’eau, à Djabeni Gandega. Les habitants non raccordés vont à la borne fontaine. Auparavant, il fallait 2 heures chaque jour pour transporter l’eau nécessaire depuis un puits distant.
       
     

Une femme sort d’une maison qui est raccordé au réseau d’eau, à Djabeni Gandega. Les habitants non raccordés vont à la borne fontaine. Auparavant, il fallait 2 heures chaque jour pour transporter l’eau nécessaire depuis un puits distant.

 Près du robinet, les équipes de CDS discutent avec une femme qui n’a plus payé ses factures d’eau depuis 3 mois. Ils menacent de couper l’eau après avoir découvert qu'elle servait à fabriquer des briques. Le coût est d’environ 5 centimes les 20 litres d’eau.
       
     

Près du robinet, les équipes de CDS discutent avec une femme qui n’a plus payé ses factures d’eau depuis 3 mois. Ils menacent de couper l’eau après avoir découvert qu'elle servait à fabriquer des briques. Le coût est d’environ 5 centimes les 20 litres d’eau.

 Un troupeau de vaches en transhumance dans le désert mauritanien. L’accès à l’eau permis par CDS est crucial pour ces populations rurales et leurs différents besoins: élevage, arrosage de jardin, boisson,  hygiène...
       
     

Un troupeau de vaches en transhumance dans le désert mauritanien. L’accès à l’eau permis par CDS est crucial pour ces populations rurales et leurs différents besoins: élevage, arrosage de jardin, boisson,  hygiène...

 Une borne fontaine et sa fontainière à Tekech.  En son absence les robinets sont cadenassés. Remplir un bidon de 20 litres coute 5 centimes. Auparavant les villageois  utilisaient l’eau du fleuve et souffraient de nombreuses infections.
       
     

Une borne fontaine et sa fontainière à Tekech.  En son absence les robinets sont cadenassés. Remplir un bidon de 20 litres coute 5 centimes. Auparavant les villageois  utilisaient l’eau du fleuve et souffraient de nombreuses infections.

 Réparation et entretien du moteur thermique alimentant le pompage de l’eau dans le village de Roty.
       
     

Réparation et entretien du moteur thermique alimentant le pompage de l’eau dans le village de Roty.

 Fabrication de briques à Zem Zem. L’accès à l’eau permet la création de nouvelles activités économiques, comme celle-ci. Ce sont 40.000 briques qui sont ainsi fabriqué chaque année, et 10 nouveaux emplois d’ouvriers crées.
       
     

Fabrication de briques à Zem Zem. L’accès à l’eau permet la création de nouvelles activités économiques, comme celle-ci. Ce sont 40.000 briques qui sont ainsi fabriqué chaque année, et 10 nouveaux emplois d’ouvriers crées.

SALARIES_01.jpg
       
     
SALARIES_00.jpg